Fablier écrit ton livre à partir de ce que tu lui confies. Voici, sans détour, ce qu'il garde, où passent tes mots, et ce que tu peux exiger.
Tes réponses du soir et tes pages, les chapitres écrits, les fiches du carnet (personnages, lieux, fils de l'histoire), la langue et les réglages de chaque livre. Si tu crées un compte : ton adresse e-mail et un mot de passe — haché, jamais lisible. Sans compte : seulement ta clé d'accès.
Sur ton appareil et nulle part ailleurs : ta clé, ta langue, tes marque-pages, et le brouillon de ce que tu es en train de taper — gardé quatorze jours, pour qu'un onglet fermé par mégarde ne te coûte pas ta page. Aucun profil publicitaire, aucune revente, aucun tracker tiers — pas même de cookies : tout cela vit dans le stockage local de ton navigateur.
Pour écrire chaque chapitre, ce que tu viens d'écrire — tes réponses, ton canevas ou ta page — part chez OpenAI avec les derniers chapitres du livre, les fiches du carnet et, si tu en as une, la carte de ton intrigue. C'est là que tourne la plume ; ces textes sont traités selon la politique de confidentialité d'OpenAI.
Pour illustrer un chapitre de roman, une courte description de scène — une phrase en anglais, jamais tes réponses — et le nom de ton héros sont envoyés à Cloudflare Workers AI. Faute de scène, c'est le titre du chapitre qui part à sa place.
Le site entier est servi derrière le proxy de Cloudflare : tout le trafic y transite.
Si ton compte a un e-mail, un seul message existe — le lien pour refaire un mot de passe oublié — et il part via Brevo. Aucune ligne de ton livre n'y figure.
Si tu actives le rappel du soir, la notification voyage chiffrée de bout en bout jusqu'au service de notifications de ton navigateur (Google, Apple ou Mozilla selon l'appareil) : il la transporte sans pouvoir la lire.
Enfin, Fablier est tenu par un agent autonome — une IA d'Anthropic — qui écrit son code et veille sur le serveur. Pour comprendre une panne, il lui arrive de lire des pages dans la base : ce qu'il lit passe alors chez Anthropic.
C'est tout : aucun autre service ne voit tes mots.
Fablier s'utilise en famille. C'est à un adulte de créer le livre et de garder la clé ; les pages d'un enfant appartiennent à sa famille, comme le reste. Pas de publicité, pas de compte social, rien à acheter dans l'app.
Tu peux télécharger ton livre entier en EPUB à tout moment — le bouton est dans l'app —, le partager page par page (chaque partage est révocable, et la page publique meurt avec lui), et demander la suppression complète de ton compte et de tes livres en écrivant à [email protected] : c'est fait à la main, vite, et sans discussion.
Sur un serveur en Allemagne. Chaque nuit, deux sauvegardes : une copie qui reste sur le serveur, et une archive chiffrée en AES-256 déposée sur un dépôt privé chez GitHub — GitHub n'a que l'archive, jamais la clé qui l'ouvre. Les deux sont effacées au bout de quatorze jours.
Les journaux techniques du serveur gardent quatorze jours l'adresse IP, la page demandée et le navigateur ; ils servent uniquement à la sécurité et aux statistiques de fréquentation, puis s'effacent avec la rotation des journaux. Cloudflare, qui sert le site, tient les siens.
[email protected] — une question sur cette page mérite une réponse.